Assurance pno immeuble de rapport

Immeuble de rapport : Comment assurer mon immeuble locatif avec une assurance PNO ?

Qu’est-ce que l’assurance pour propriétaire non-occupant et à quoi sert-elle ?


L’assurance propriétaire non-occupant, comme son nom l’indique, est destinée à couvrir les risques pouvant découler d’un bien immobilier qui n’est pas occupé par le propriétaire et qui est destiné à être loué. Cela peut être le cas lorsqu’un bien est occupé par un locataire ou est vacant (période entre deux locataires, etc.) mais cela ne couvre pas, par exemple, une résidence secondaire.

Même inoccupé, le logement reste exposé à un certain nombre de risques, tels que les courts-circuits qui peuvent provoquer un incendie, les fuites qui peuvent causer des dégâts des eaux, etc. Dans ce cas, le logement doit être assuré.

Dans ce cas, l’assurance PNO couvre au moins la responsabilité civile et également les dommages matériels.

La responsabilité civile signifie que l’assurance couvre les dommages causés aux tiers (voisins, gérants d’immeubles, autorités communales, etc.). La garantie des dommages, quant à elle, permet au propriétaire d’obtenir une indemnisation pour les dommages matériels.

Lorsqu’un logement est occupé par un locataire, l’assurance PNO couvre la responsabilité du preneur d’assurance en tant que propriétaire du bien à l’origine du dommage. Elle est également très utile pour couvrir les éventuelles lacunes de l’assurance habitation du locataire, qui est obligatoire. Si le locataire n’est pas suffisamment assuré ou n’a pas souscrit une garantie d’une sorte ou d’une autre, l’assurance PNO prendra en charge les dommages causés.

Dans le cadre du contrat d’assurance, le PNO couvre toutes les formes juridiques de propriété, c’est-à-dire les syndics et administrateurs, mais aussi les propriétaires et copropriétaires, les SCI et les foncières.

Qu’est-ce qu’un immeuble de rapport ?


Lorsque l’on découvre le monde de l’immobilier, de nombreux termes peuvent parfois prêter à confusion. L’un d’entre eux est l' »immeuble de placement ». Également connus sous le nom de « propriétés locatives » ou « immeubles locatif », quelle est la réalité derrière cette terminologie ?

Définition de l’immeuble de rapport appelé aussi « locatif »

  •  bien immobilier composé de plusieurs unités (contrairement aux appartements individuels)
  • les immeubles locatifs sont acquis ou construits par un seul propriétaire (particulier, d’un professionnel ou d’un promoteur immobilier)
  • Ce dernier est donc propriétaire de l’ensemble du bloc, plutôt que d’une ou plusieurs unités au sein d’un appartement.

Le terme « immeuble de rapport  » est le jargon utilisé pour les investissements locatifs. Le propriétaire se positionne donc comme un bailleur et non comme un résident. Ses locataires lui paieront un loyer régulier pour chaque unité différente.

L’objectif principal d’un tel achat ou d’une telle construction est de générer des revenus locatifs. Dans un premier temps, le loyer perçu peut être utilisé pour couvrir tout ou partie des coûts (entretien, taxes foncières, etc.) et les mensualités du prêt hypothécaire. Une fois l’hypothèque entièrement remboursée, le propriétaire peut utiliser pleinement les loyers perçus pour couvrir les dépenses courantes et compléter le revenu.

Un bien d’investissement, un système qui n’est pas neuf


Depuis des temps immémoriaux, l’immobilier locatif a joué un rôle important dans l’augmentation de l’offre de logements pour les habitants des villes de toutes tailles. La pratique n’est pas nouvelle : au XVIIIe siècle, le choix de l’immobilier de rapport s’est démocratisé par des investisseurs qui cherchaient une solution pour se constituer un revenu régulier. 

Autres formes d’investissement locatif


Construire, rénover ou acheter un immeuble de placement n’est pas la seule option pour les personnes ou les entreprises qui souhaitent investir dans la location. En fait, il existe aussi des options :

  • Une maison individuelle dans un quartier résidentiel, ou pas.
  • Un appartement dans un quartier résidentiel ou dans le centre-ville.
  • Un studio.
  • Un bureau ou des locaux pour une entreprise.
  • Le logement social.
  • Une place de parking ou un garage.
  • Même une forêt, un vignoble ou une terre agricole !


4 avantages d’investir dans l’immobilier


  • Devriez-vous acheter un immeuble entier ou plusieurs unités dans des endroits différents ? Voici un résumé des avantages liés à l’acquisition d’un immeuble de rapport dans le cadre d’un investissement locatif
  • 1. Une source de revenu passif


D’une manière générale, la location d’un bien immobilier génère un revenu passif. Contrairement au revenu actif, ce type de ressource n’implique pas l’échange d’argent contre du temps. L’exemple le plus représentatif de revenu actif est le salaire, qui est perçu en échange d’une présence sur le lieu de travail et du temps passé à accomplir des tâches.

Les investissements locatifs fournissent un loyer, mais il existe également de nombreuses autres façons de générer un revenu passif, par exemple.

– Intérêts des investissements financiers.
– Dividendes d’actions cotées ou non cotées.
– Coupons des investissements en obligations.
– Les redevances provenant du brevetage ou de l’édition d’œuvres.
– Redevances provenant du brevetage ou de la publication d’une œuvre ; etc.

  • 2. Meilleur prix d’achat au mètre carré


Si l’on compare les prix au mètre carré, le prix d’achat d’un immeuble de placement est généralement inférieur à celui de plusieurs immeubles résidentiels différents. En outre, l’achat d’un bien locatif permet d’acquérir plusieurs biens en une seule transaction, ce qui simplifie la recherche et les formalités administratives y afférentes.

  • 3. Réduire les coûts


Outre un prix d’achat plus abordable, les biens locatifs présentent un autre avantage : ils entraînent moins de frais. Il s’agit notamment des frais de notaire au moment de l’achat (entre 7 et 8 % de la valeur du bien), des taxes foncières, mais aussi des frais d’administration, car l’immeuble n’a qu’un seul propriétaire.

  • 4. Augmentation de la rentabilité des loyers


Le retour sur investissement de l’achat d’un immeuble de rapport est particulièrement intéressant. La raison ? Un prix d’achat et des frais de fonctionnement moins élevés, tandis que le prix de location est le même, que l’immeuble appartiennent à un ou plusieurs investisseurs. En fait, la marge de location est plus élevée.

Garanties principales

Sauf cas particuliers ou demande du souscripteur, un contrat d’assurance immeuble inclut d’office les couvertures suivantes :

  • – Incendie et risques annexes (explosion, foudres..)
  • – Vol et vandalisme
  • – Dégâts des eaux – recherche de fuite
  • – Bris de glace
  • – Tempête, grêle et poids de la neige sur les toitures
  • – Catastrophes naturelles, attentats
  • – Responsabilité civile du souscripteur

Garanties complémentaires

Certaines garanties ne sont pas toujours incluses mais proposées en option comme par exemple :

  • – Effondrement accidentel
  • – Dommages électriques
  • – Pertes financières liées au sinistre (ex : perte des loyers si le bien ne peut plus être loué)

L’assurance immeuble va en général également prévoir des garanties pour défendre les intérêts de l’assuré :

La garantie défense et recours : elle prend en charge les frais de justice de l’assuré en cas de litige lié à un sinistre couvert par le contrat.

La protection juridique étendue : contrairement à la garantie défense et recours, il n’est pas nécessaire que le litige soit lié à un sinistre subi par le bien. Elle peut couvrir tout un ensemble de litiges tels que les litiges avec un artisan, des copropriétaires, des locataires, une copropriété voisine…

Si la garantie défense et recours est souvent incluse, la protection juridique, plus onéreuse, est quasi exclusivement proposée de manière optionnelle.

Spécificités des immeubles en copropriété

Dans le cas où l’immeuble à assurer est soumis au régime de la copropriété, certaines obligations sont à respecter. Ces obligations s’appliquent la copropriété soit représentée par un syndic bénévole ou un syndic professionnel.